Archives de catégorie : Mer Baltique 2012

Récit de la navigation en Mer Baltique

Mini guide navigation Danemark – Copenhague

Quelques notes pour l’organisation de croisières au départ de Copenhague. Les ports en été sont souvent bondés. On finit à couple quasi chaque fois. Nous n’avons jamais pris d’emplacement entre des poteaux qui sont pourtant fort répandus. On ne fait pas attention à la marée (30cm) et au courant.

Dans beaucoup de marinas, des vélos sont à disposition. Pour les enfants, de très nombreuses et généralement belles plaines de jeux.

Au Nord de Copenhague 

  • Ven (Suède) – île de 4 km de long et 3 de large située à mi chemin entre Helsingør et Copenhague / Malmö. Le petit port de Kyrkbacken à l’ouest de l’île est charmant. Attention, il y a très peu de fond en arrivant, évitez avec de la houle. Quelques restos, loueurs de vélos, belle plage, se promener sur l’île qui fait penser à Belle-Île. (possibilité de prendre le bus). (9/10)
  • Humlebæk – petit port juste à 300 m du Louisiana Museum of Modern Art – musée mondialement reconnu. S’y arrêter quelques heures pour la visite du musée (chouette cafétéria avec vue) et continuer sa route. (9/10 si vous aimez les musées)
  • Helsingør (Danemark) – ville avec grand centre-ville – beau château – belle plage jusqu’à côté de la marina. Grand ponton visiteur juste à l’entrée de l’enorme marina, sanitaires médiocres par conte. La ville vaut le détour et le glacier Brostræde Is est exceptionnel. Il y a 1-1,5 kts de courant devant Helsingor – un peu difficile à prévoir dans quel sens … (9/10)
  • Gilleleje (Danemark) – 13 MN de Helsingør. Station balnéaire cossue et grand port de plaisance. Chouette plage. Beaucoup de glaciers artisanaux, restos coffee shop. Animé la journée en été avec beaucoup de visiteurs d’un jour. (6,5/10)
  • Mölle (Suède) – tout petit port où vous finirez 4-5 bateaux à couple. Jardin avec ponton pour aller nager un peu plus loin. Quelques restos branchés. Pas grande chose à faire – ou bien grande balade vers parc naturel au nord (3hr aller retour). N’y allez que si sur la route plus au nord. (5/10)

Au Sud de Copenhague

  • Malmö (Suède) – la Dockan marina n’a pas beaucoup de charme et son entrée est très exiguë. Cependant Malmö est une super ville, avec un centre-ville animé. Possibilité de louer des vélos à la gare ou à la marina. (9/10)
  • Skanör – 20 MN au sud de Malmö – station balnéaire avec un charme certain (pas la marina en elle même), surtout sous le soleil. Prendre des vélos à la marina et roulez vers le sud à travers les dunes. C’est magnifique. Ensuite se baigner avec les suédois le matin depuis les pontons derrière les cafés. Ne pas arriver trop tard pour une place sympa. (8/10 avec du soleil et si on aime les plages et les dunes)
  • Rødvig (Danemark) – escale purement pratique. Port de pêche un peu en manque de dynamisme. Magnifique balade entre les champs et la crête des falaises. Évitez la nourriture au café marina (5/10)
  • Copenhague – accès par le sud est compliqué car en travaux. Suivre des bouées jaunes à bâbord et les éoliennes à tribord. La carte est en pleine évolution parce qu’ils font des travaux dans tous les sens. À éviter de nuit.
  • Langelinie – a 100 m de la petite sirène. Pour la manœuvre à Langelinie. Se focus sur se caler entre 2 bateaux plutôt que d’arriver lentement pour passer l’amarre dans la bouée. Utiliser ancienne drisse de spi comme longue amarre sur la bouée. Arriver entre 9 et 11h le matin si vous voulez une bonne chance d’avoir une place les wks d’été. A 11h20 – au moment d’écrire ces lignes – 3 bateaux attendent une place. Possibilité de s’amarrer à la bouée jaune au milieu de la marina pour attendre. Possibilité de venir en voiture sur le quai de Langelinie. Il faut arriver par le côté nord et passer sur un tout petit pont de 2,5m de large.
  • Si la langelinie est rempli – allez un peu plus loin au ponton Olefia Plads – encore plus près du centre mais à couple et moins calme.

Sur la côte Ouest de Sjaelland

  • Marstal sur l’île de aéro – charmant village typique. Très calme. (7/10)
  • Svendborg sur l’île de Odense – magnifique et plus animé.
  • Reersø – très calme – un peu isolé (3/10)

Jour 22 – Vaxholm – Stockholm

Ayant promis d’être à 10 heures à la marina Wasahammen, nous nous levons de trop bonne heure pour effectuer les derniers milles nous séparant de Stockholm au moteur. Pendant que Pierre gère la conduite du bateau, ainsi que le suivi de la navigation au milieu des îles toujours aussi nombreuses et jolies, les filles anticipent déjà le nettoyage de Mambo Tango.

Arrivés en voilier au centre de Stockholm !

Arrivés en voilier au centre de Stockholm !

 

Stockholm vu depuis l'eau

Stockholm vu depuis l’eau

 

Jour 21 – Valdolanded – Vaxholm

Journée fort semblable à la veille. Le soleil refuse de nous quitter et nous terminons cette croisière de rêve dans une grande crique à 10 MN de Stockholm. On est tous unanimes, s’il existe un paradis de la voile, c’est en Suède qu’il se trouve.

Nous avons pu admirer la citadelle de Vaxholm. Le traffic nautique y était impressionnant. Vedettes, ferrys, voiliers et autres embarcations se croisent dans tous les sens et cela cause pas mal de remous.

Amarré à un sauna nous en profitons pleinement. D’abord un apéritif sur ce petit ponton. Le poêle à bois allumé à la tombée du jour fait monter la température rapidement à 60 °C dans cette petite cabane. L’équipage au complet termine la soirée dans l’eau suédoise à 14 °C. Le pire: on trouvait l’eau chaude !

Mambo Tango et notre sauna pour ce soir !

Mambo Tango et notre sauna pour ce soir !

Navigation dans l'archipel de Stockholm

Navigation dans l’archipel de Stockholm

Citadelle de Vaxholm

Citadelle de Vaxholm

Pierre coupe les oignons

Pierre coupe les oignons

La vaisselle

La vaisselle

 

 

 

 

Jour 20 – Nynashamn – Valdolanded (crique magnifique)

Sous spi, Mambo Tango slalome entre les 10.000 îles de l’archipel de Stockholm. La beauté du paysage nous éblouit. Fanny grimpe en haut du mât pour s’assurer que la hauteur d’un pont, reliant Djüro et Hölo, est suffisante pour laisser passer Mambo Tango et ses 18 mètres de tirant d’air. Mano quant à elle s’occupe du suivi de la navigation, pas évident de s’y retrouver parmi ce dédale d’îlôts.

Fanny l'acrobate

Fanny l’acrobate

Après avoir vainement essayé de nous amarrer directement à la roche pour la nuit, nous trouvons un petit ponton avec un sauna. Malheureusement pour ce soir, le sauna est fermé à clé.

Pierre prêt à sauter sur la roche

Pierre prêt à sauter sur la roche

Pierre sur le caillou !

Pierre sur le caillou !

Sauna suédois

Sauna suédois

Jour 19 – Visby – Nynashamn (Suède)

Partis à 22 heures la veille, nous foncons de nouveau au portant pour effectuer les 100 MN entre visby et Nynhamn. Les nuits sont particulièrement agréables, elles sont courtes et les étoiles filantes fusent. Le soleil disparait vers 22 heures pour se lever vers 3 heures du matin. Nous apercevons la pointe sud de Oja vers 8 heures. Deux heures  d’empannages sous spi plus tard, nous jetons l’ancre dans une première baie désertique.

Spi assymétrique et la grand voile en ciseau

Spi assymétrique et la grand voile en ciseau

Aaaaah. On comprend tous pourquoi on aime le bateau. Autant les fuites des hublots, les quarts de nuit sous la pluie (entre Hel et Visby), le lait qui se renverse dans le frigo sont des désagréements, autant nous profitons pleinement de ce premier mouillage isolé.

Après une heure de contemplation bouche-bée, nous lisons tous notre livre préféré (Pancrole pour Pierre, Follet pour Mno et Miguel, de Maupassant pour Fanny et FForde pour l’italienne Giulia). Le chef cuistot Pierre, 1 heure durant, fait sauter des crêpes dans sa poêle. Après la sieste digestive, nous naviguons encore une dizaine de milles nautiques vers une nouvelle crique, tout aussi jolie mais nettement moins désertique, il y a une quinzaine de voiliers. Nous croisons en chemin un voilier francais un Ovni et une vedette de l’armée nous dépasse à gros coup de klaxon.

Le navigateur du bord doit être particulièrement vigilant, les cailloux à fleur d’eau se comptent par millier et toutes les îles se ressemblent. Heureusement il n’y a pas de marée ni de courant.

Navigatrices qui étudient la carte !

Navigatrices qui étudient la carte !

Jour 18 – Visby/Gotland (Suède)

Fortification de Visby

Fortification de Visby

Après une ballade dans la vieille ville de Visby (membre de la ligue hanséatique comme Gdansk, Heiligenhafen et Stralsund), nous partons à la découverte du sud de l’île (200 km de long tout de même) au volant du Seat Toledo de location. Les filles s’endorment après 5 minutes d’autoroute. Les paysages défilent au son de Bon Jovi, U2 et Evanescence, chanteurs préférés des Suédois apparamment.

Visby Cathédrale

Visby Cathédrale

Nous traversons de vastes champs de blé des forêts; visitons des petites chapelles perdues et des minuscules ports isolés. Le climax de la journée est cependant un parcours tout terrain sur les falaises au sud de Visby.

L'équipe et notre Seat Toledo

L’équipe et notre Seat Toledo

L'équipage en haut des falaises au sud de Visby

L’équipage en haut des falaises au sud de Visby

Jour 17 – Hel (Pologne) – Visby (Suède)

Capot avant recouvert de Grey Tape

Après que Mano ait astucieusement colmaté les fuites des hublots/capots avec de l’isolant et du grey tape, nous larguons les amarres pour Gotland vers midi. Le vent est mou, les premières longues heures se passent au moteur.

Départ trop calme de Hel. Mambo Tango fonce plein nord vers Gotland, au moteur.

Le vent rentre au milieu de la nuit. Après plusieurs tentatives pour hisser les voiles, le vent s’établit cette fois-ci à plus de 20 noeuds, soit 6 beauforts, heureusement de Sud-Ouest. Giulia bat un nouveau record de vitesse à la barre de notre Dehler 39, 11.6 noeuds !

Mambo Tango entre après 22 heures de navigation dans le seul -grand – port de Gotland  alors que le soleil se couche, juste à temps pour obtenir les précieuses cartes d’accès aux douches.

Gotland est la plus grande île suédoise. Avant d’arriver à Visby, nous avons dû longer la côte pendant plus de 100 km. Une côte plutôt basse et boisée.

Route de Hel (Pologne) à Visby (Suède) sur l’île de Gotland

Jour 16 – Gdansk – Hel (Pologne)

Partis pour la Suède, on se ravise à cause des conditions météorologiques et des petites fuites des capots (=ouvertures). On retrouve le port de Hel à la pointe du golf de Gdansk. Le temps est maussade et l’humeur s’en ressent. Fanny par contre a déjà prouvé qu’elle était à l’aise à bord pour sa première sortie. Elle parvient déjà à barrer au près sans problème.

Fanny à la barre de Mambo Tango dans le golfe de Gdansk.

Jour 15 – Gdansk (Pologne)

Pierre et Fanny arrivés la veille, nous finissons les courses dans la superette à côté de la marina quand Giulia nous rejoint en provenance de Camebridge. Marie-Noëlle arrive alors qu’on déjeune sur la grand place de Gdansk Dlugi Targ. Le nouvel équipage est au complet et on passe l’après-midi à jouer du tam-tam géant sur cette même grand place, à déambuler dans la vieille ville, boire des bières aux terasses et profiter de la chaleur.

Hotel de ville Gdansk

Fanny sur le tam-tam géant sur la grand place de Dansk.

Jour 14 – Sopot (Pologne)

Excursion à Sopot avec Evarest, les filles préférant rester à Gdansk avant de prendre leur vol plus tard dans la journée. Quinze minutes de train et nous y sommes.  C’est clairement la plus huppée des stations balnéaires qu’on a visitées, la ville charmante et l’ambiance jet set, moins d’enfants qui pleurent à patauger sur la plage. L’eau par contre est vraiment sale !

Jour 13 – Hel – Gdansk (Pologne)

C’est un vent molasson de Nord Ouest qui pousse Mambo Tango vers le port industriel de Gdansk. A vrai dire, nous ne sommes pas pressés d’arriver. On sent l’émotion quand nous affalons une dernière fois les voiles. Avant d’arriver à la marina, il y a 5 milles à travers le port industriel de Gdansk. Mes équipiers se demandent franchement pourquoi je les ai emmenés ici ! Après le plein de gasoil, nous arrivons au coeur du centre ville historique de Gdansk. Notre marina est à peine à 500 mètres de la place principale, Dlugi Targ.

Gdansk Industrial Harbour

Port industriel de Gdansk – un peu abandonné … pour l’instant.

Les aussières nouées autour des taquets, nous filons en ville à la recherche d’une terasse. On profite pleinement de l’instant, nous y sommes ! Il fait trop chaud au soleil !

Au menu, plat traditionnel de la région, des pierogis à la viande ou au fromage arrosés d’un chablis. Les pierogis ressemblent très fort au « Dim sum » chinois, mais ont un goût différent.

L’estomac plein, on part à la découverte de la ville et ses nombreuses églises.

Gdansk  Dlugi Targ

Gdansk Dlugi Targ – La grand place de Gdansk – à 500m de notre voilier

Jour 12 – Leba – Hel (Pologne)

Départ à 6h30 pour 8 heures de moteur car le vent trop faible vient également de la mauvaise direction. La nuit fût agitée à l’arrière de Mambo Tango. Evarest réveillant ses voisines de la cabine tribord suite à un rêve agité.

Après le petit déjeuner, Pia et Elisabeth replongent dans une très longue sieste, Evarest s’occupe de la veille, quant à moi je suis passionné par mon livre « Exodus » de Leon Uris.

Oiseau au large de la Pologne

Oiseau au large de la Pologne

Arrivé à Hel, l’accueil n’est pas chaleureux. Le Capitaine du port vient d’abord nous initimider, plus tard le soir ce seront deux militaires qui viendront questionner le skipper de Mambo Tango. Entre temps nous avons fait une charmante ballade dans la ville de Hel et pris une bière sur la plage.

Pour avoir maintenant parcourru toute la côte polonaise, on peut dire que c’était impressionnant ! Près de 200 km de plage de sable blanc, plutôt propre, derrière la plage une épaisse forêt. La plage est bondée à hauteur des rares stations balnéaires, mais désertique ailleurs.

Demain nous arrivons à Gdansk !

Jour 11 – Leba beach (Pologne)

Journée relax avec ce matin une longue ballade sur la plage de Leba et cette après-midi un tour en ville.

Leba beach

Leba city

Jour 10 – Ustka – Leba (Pologne)

Image

Leba (prononcez Weba) ressemble à Ustka que nous avons visité précédemment. Un port au milieu de la forêt situé du mauvais côté de la rivière, nous obligeant à 2 km de marche. Il y a également une fête forraine…

Nous avons à nouveau foncé sous spi et grand voile pour effectuer les trente milles nautiques jusqu’ici. Pia et Elisabeth sont devenues expertes à la barre et maîtres de la cuisine en navigation. Hier c’était cordon bleu salade concombre, aujourd’hui spaghetti alors que Mambo Tango file à 8 noeuds sous spi.

A peine arrivés à la confortable marina de Leba, Evarest emmène les filles à la plage.

Jour 9 – Kolobrzeg – Ustka (Pologne)

Quarante-cinq milles avalés au soleil, au portant et sous spi (recousu) en compagnie de deux voiliers qui ont quitté Kolobrzeg en même temps que nous. Nous sommes passés au travers des « zones de tir » de l’armée polonaise – les militaires ne travaillant pas le dimanche. Ustka est un port de pêche, pas spécialement prévu pour accueillir des plaisanciers. Nous sommes amarrés dans un coin avec quelques suédois, danois et un bateau norvégien.

A peine arrivé, nous filons à la plage pour profiter des magnifiques dunes et du soleil de fin d’après-midi.

Coucher de soleil polonais

Jour 8 – Ueckermünde (Allemagne) – Kolobrzeg (Pologne)

Après le plein de fuel, nous quittons la charmante marina de Ueckermünde. Une heure de navigation plein pot et nous franchissons la frontière. Elisabeth et Evarest se chargent de la navigation, et font cela fort bien. Le chenal tracé à travers le Stiffener Haff est balisé par des bouées eaux saines, pratique peu commune en Europe occidental.

On déjeune dans le chenal qui relie Szczecyn à Swinojuscie (Wolin). A l’unanimité, nous décidons de profiter des 20 noeuds de Nord-Ouest pour allonger l’étape jusqu’à Kolobrzeg, soit 50 MN de plus (= 8 heures de navigation). Les côtes polonaises sont plutôt monotones, relativement sans reliefs et ne sont que de bois. Le problème que pose la navigation sont les « zones de tir » ou « Sperrgebiet » qu’il faut éviter. Cela nos contraint à faire d’énormes détours. En attendant le vent est toujours très favorable et pousse Mambo Tango à 8 noeuds (record de la journée 8,8 noeuds) et nous sommes sous le soleil ! On arrive à a tombée de la nuit dans cette charmante ville. On trouve encore un restaurant ouvert dans le centre (il est 23h…) et nous mangeons pizza et kebab.

La traditionnelle photo du jour

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Jour 8 / Day 8 – Leaving Ueckermünde

We leave Ueckermünde and Germany within one hour, going to Poland. We first have to fill our fuel tank before.

There is a good and a bad news. The good news it that the weather is becoming hotter (up to 27 degrees) and the sun is shining for coming days. The bad news though, is that the wind will fall fall fall fall fall…. That’s a pity. We’ll try to keep you updated !

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Jour 7 – Wolgast – Ueckermünde (Allemagne)

Journée plutôt relax. Après quelques courses dans le plutôt sympathique centre-ville de Wolgast, nous larguons les amarres à 12h40… pour passer en dessous du pont en compagnie d’une vingtaine d’autres voiliers. Le ciel est toujours aussi monochrome gris, mais il ne pleut pas !

Le thème de la journée est la navigation. Les chenaux sont étroits (quelques dizaines de mètres à peine) et balisés par quelques bouées seulement, de plus ils sont peu profonds. La navigation depuis 4 jours (Stralsund) est étonnante, on navigue sur des lacs entourés de sapins, de forêts ou encore de vieux bâtiments industriels. Les paysages de Rügen (Jour 5&6) me rappelaient parfois l’Irlande.

On sent qu’on est dans la vieille Allemagne de l’est, les boutiques sont vides ou fermées, l’activité économique pauvre. Pourtant je suis très heureux d’être ici, les paysages de la semaine passée étaient incroyables, et beaucoup de plaisanciers. Les gens sont plutôt surpris de voir un bateau belge.

Notre marina de ce soir est à 3 km du centre d’Ueckermünde. Après un repas tagliatelles – tomates cerises – scampis – roquette, nous prenons la direction de la kermesse au centre. Une jeune polonaise nous prend en stop jusque là. Elle travaille en Allemagne depuis 1.5 mois.

Les filles du bord sont heureuses du dépaysement que propose l’énorme kermesse de Ueckermünde (Hafftagen Ueckermünde 2012). De plus, Mickie Crause, un « Eddy Wally » (ou Grand Jojo) allemand y est en concert. On découvre l’Allemagne profonde mais on s’amuse beaucoup. Le retour est moins chouette, 2 km à travers champ dans le noir complet. Mais pour la première fois du voyage, le ciel est dégagé et on distingue les étoiles. Chacun se vante de connaître une constellation – grande ourse, cassiopée, orion… Il est temps de dormir… demain on va en Pologne !

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Jour 7 – Wolgast – Ueckermünde (Allemagne)

Journée plutôt relax. Après quelques courses dans le plutôt sympathique centre-ville de Wolgast, nous larguons les amarres à 12h40… pour passer en dessous du pont en compagnie d’une vingtaine d’autres voiliers. Le ciel est toujours aussi monochrome gris, mais il ne pleut pas !

Le thème de la journée est la navigation. Les chenaux sont étroits (quelques dizaines de mètres à peine) et balisés par quelques bouées seulement, de plus ils sont peu profonds. La navigation depuis 4 jours (Stralsund) est étonnante, on navigue sur des lacs entourés de sapins, de forêts ou encore de vieux bâtiments industriels. Les paysages de Rügen (Jour 5&6) me rappelaient parfois l’Irlande.

On sent qu’on est dans la vieille Allemagne de l’est, les boutiques sont vides ou fermées, l’activité économique pauvre. Pourtant je suis très heureux d’être ici, les paysages de la semaine passée étaient incroyables, et beaucoup de plaisanciers. Les gens sont plutôt surpris de voir un bateau belge.

Notre marina de ce soir est à 3 km du centre d’Ueckermünde. Après un repas tagliatelles – tomates cerises – scampis – roquette, nous prenons la direction de la kermesse au centre. Une jeune polonaise nous prend en stop jusque là. Elle travaille en Allemagne depuis 1.5 mois.

Les filles du bord sont heureuses du dépaysement que propose l’énorme kermesse de Ueckermünde (Hafftagen Ueckermünde 2012). De plus, Mickie Crause, un « Eddy Wally » (ou Grand Jojo) allemand y est en concert. On découvre l’Allemagne profonde mais on s’amuse beaucoup. Le retour est moins chouette, 2 km à travers champ dans le noir complet. Mais pour la première fois du voyage, le ciel est dégagé et on distingue les étoiles. Chacun se vante de connaître une constellation – grande ourse, cassiopée, orion… Il est temps de dormir… demain on va en Pologne !

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Jour 6 – Seedorf/Rügen – Wolgast (Allemagne)

On entame la journée par une grande ballade à vélo. Première halte le Jagdschloss (château de la chasse) après une montée épique de plus de 100 mètres (de dénivelé) pour y arriver. Elisabeth et Pia ne peuvent cacher leur joie d’être à Rügen…

Elles parlent de cette île depuis le début de notre voyage à Kiel… Le Jagdschloss est en rénovation et le seul intérêt que présente la seconde résidence du prince de Putbus est la tour qui offre une vue imprenable sur les bois de pinèdes, les bras de mer et les villages environnants.

Deuxième escale cycliste de la journée à 8 km de là, le très impressionnant Seebrücke de Sellin. Cette construction fait penser à Brighton ou encore à la petite estacade à Blankenberge. Plus impressionnants, les grandes falaises au bord des plages. La pluie menace et on se réfugie dans un restaurant (bien nommé « zum Skipper »). On trinque à l’aperol – sekt, suivi de « Seelachs ». Pendant ce temps il drache… (pleut très fort).

Rügen – Seedorf harbour

Après ce repas conséquent, on se dépêche de repédaler… Heureusement il n’y a plus de montée dans les bois ou de faux plat. Et il ne pleut plus ! Petit passage par Moritzdorf, histoire d’enrichir le passeur local (pour traverser un bras de mer de … dix mètres. Quinze minutes plus tard nous sommes de retour à Seedorf, il est temps de larguer les amarres.

Après une demi-heure au moteur face au vent, Mambo Tango file sous grand voile (avec 2 ris) et son gênois à plus de 7 noeuds au près. Evarest et les filles cherchent les bouées qui délimitent notre passage dans ces eaux peu profondes (rarement plus de 8m à la sonde). Nous arrivons claqués à Wolgast, la chance a encore une fois été de notre côté, il ne pleut qu’une fois le voilier amarré au port de la Schlossinsel.

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