Archives pour la catégorie Caraïbes

Les Bronzés aux Antilles – deuxième croisière aux Grenadines

Pas le temps de se reposer…. Nos amis flamands, avec qui nous avons passé un super moment à bord de notre Catamaran Noix de Coco, débarquent à peine leurs affaires que Mno et moi filons faire les courses (dans trois supermarchés différents) pour le groupe suivant: 8 quinqa et sexagénaires bien décidés à passer deux semaines inoubliables aux Antilles. La chaleur pesante du Marin rend les courses encore plus épuisantes, mais c’est plutôt rigolo de revenir du Leaderprice en annexe remplie à rabord de bouffe au milieu d’une course de Yoles traditionnelles dans la baie du marin !!

Courses au Leaderprice en annexe - Le Marin

Courses au Leaderprice en annexe – Le Marin

Courses de Yoles traditionnelles - Le Marin - Martinique

Courses de Yoles traditionnelles – Le Marin – Martinique

Après un tour du propriétaire et un briefing sécu, nous naviguons en ce premier jour jusqu’à Sainte Anne à seulement 3 MN. Mno et moi avons dû émigrer vers les cabines « skipper » moins confortables à l’avant car on est désormais dix à bord de Noix de Coco, notre catamaran Lipari 41: Claire, Bénédicte, Donatienne, Martine, Sabine, Éric, Philippe et Guibert.

Au mouillage, nous organisons le premier apéro royale deluxe. L’entièreté de l’équipage cède déjà aux sirènes du doux breuvage fait bateau – Pina Colada (1/5 rhum, 1/5 jus d’ananas, 1/10 concentré noix de coco, reste de glaçons et un zeste de noix de muscade)… A quelques encablures de Noix de Coco, nous retrouvons un voilier familier Julia II et son extraordinaire équipage Evelyne et Patrick. Toujours souriants et rieurs, ils se joignent à nous pour cette première soirée antillaise.

Les hommes manoeuvrent Noix de Coco
Vue sur le mouillage de Sainte Anne

Vue sur le mouillage de Sainte Anne

Nous naviguons longtemps le lundi 19 – car le vent est plutôt mou – jusqu’à Marigot Bay à Sainte Lucie. Petite balade à terre dans la marina huppée suivi du repas à bord, et hop nous entamons navigation de nuit jusqu’à Bequia (oui! l’île la plus parfaite des Caraïbes). Claire qui a le mal des transports ne se sent pas au top durant les navigations – mais oh chance pour tous – elle découvrira que le remède est de cuisiner en navigation (!!! Oui oui !!!).

Le matin sur Bequia nous explorons le village de Port Elizabeth, et l’après midi nous faisons le traditionnel tour guidé en touk touk. Alors que Mno et moi faisons ce tour de Bequia pour la troisième fois déjà, nous découvrons de nombreuses nouvelles choses avec notre chauffeur guide respirant la bonté avec son teint hâlé et ses yeux plissé. Rally, à bord de Jumpin Taxi, nous fait explorer un côté moins touristique de l’île, toujours avec un mot d’explication à chaque nouvel arrêt pour son auditoire attentionné. En prime une dégustation de noix de coco et menthe fraîche. L’équipage est ravi.

Après la nuit en mer du lundi au mardi, nous sombrons dans un profond sommeil le mardi soir. Mercredi le vent nous pousse jusqu’à Mayreau. A midi nous faisons une escale à Canouan dans une petite crique déserte. J’y trouve deux langoustes en dessous d’un rocher à 4-5 m de profondeur. Avec une pique tahitienne je parviens à harponner la première langouste et la remonte à la surface. Au moment où je crois que c’est bon, la langouste se cabre et casse une patte… Et retombe au fond de l’eau. Après cet épisode malheureux, nous finissons la traversée jusqu’à Salt Whistle Bay à Mayreau.

Salt Whistle Bay - Mayreau

Salt Whistle Bay – Mayreau

Le cinquième jour commence par un cours de snorkeling collectif à Mayreau. Il est en effet indispensable de maîtriser masque et tuba pour observer la faune et la flore à Tobago Cays. Donatienne couve ses deux élèves avec la plus grande attention. Une petite heure suffit pour rejoindre les îles de Tobago Cays. On se jette immédiatement à l’eau pour voir tortues et raies. Bénédicte en est même émue tellement c’est beau.

Snorkeling aux Antilles

Snorkeling aux Antilles

Tortue Tobago Cays

Tortue Tobago Cays

Noix de Coco reprend la mer vers quatre heures. Le vent soutenu est un vrai plaisir et nous zigzaggons à 8 noeuds entre les récifs vers PSV. Petit Saint Vincent est la petite île caraïbe par excellence. Petit hôtel privé, service de luxe, mais surtout plage de sable blanc, petits sentiers pour se balader. L’heure de l’apéro a bien sonné lorsque nous jetons l’ancre au sud de l’île. En dinghy (synonyme pour l’annexe) nous allons à terre au fameux Beach bar de l’hôtel PSV. Guibert et Dona offrent le champagne et nous enchaînons avec la légendaire Pina Colada. C’est la seule qui est meilleure que celle du capitaine…

Petit Saint Vincent (PSV) plage

Petit Saint Vincent (PSV) plage

Voyage en Annexe

Voyage en Annexe

Les soirées s’animent autour de jeux différents. SET est rapidement banni car Mno est imbattable. ANAGRAMME rencontre un vif succès et déclenche de nombreux fou rire. Ainsi Philippe est le seul à trouver un anagramme pour « luciole ». Lorsque les paupières deviennent bien lourdes, Claire se transforme en prof de Bridge et quelques donnes se jouent.

PSV depuis le bateau....

PSV depuis le bateau….

Le lendemain matin, nous visitons l’île et l’hôtel en petite voiturette… Cela amuse beaucoup nos brûlés (en voie de devenir bronzés). PSV n’a que 22 chambres / maisons privées , mais tout de même 90 employés, 4 générateurs d’électricité et un desalinisateur pour produire de l’eau douce.

PSV encore et toujours

PSV encore et toujours

Tour en voiturette sur PSV

Tour en voiturette sur PSV

Notre catamaran Lipari 41 continue sa route par une courte navigation jusqu’à Union Island. Les femmes gardent leurs mauvaises habitudes …. A 5 dans la cuisine alors qu’on passe au large de l’île de Morpion et que la mer s’agite un peu… Bref elles oublient qu’on est sur un bateau… Arrivés à Union, le repas est évidemment prêts… Guibert monte en haut du mât, à la force des bras d’Eric (qui le hisse en winchant), et prend quelques photos d’en haut ! On finit la journée par une rando sur Fort Hill avec une vue imprenable sur Cariacou.

Union Island pris en photo par Guibert du haut du mat

Union Island pris en photo par Guibert du haut du mat

Sur Fort Hill (Union Island), vue sur Cariacou

Sur Fort Hill (Union Island), vue sur Cariacou

Union Island...

Union Island….

Réveil extrêmement matinal le 24 janvier pour naviguer 40 milles jusqu’à Saint Vincent Walilabou Bay. Nous pêchons un thon mahimahi avec notre matériel de pêche.

Les femmes logeant dans la coque tribord font la grève et décident de ne pas se lever… Au lieu de profiter du soleil levant, des 25 nœuds de vent et des poissons volants, elles se retournent toute la matinée dans leur couchette jusqu’à tomber malade… Le jour d’après elles auront retenu la leçon et seront les premières à l’extérieur !! A Walilabou, lieu de tournage de pirates des Caraïbes, nous faisons une petite visite guidée de la vallée, suivi par une douche collective dans une cascade. Nous finissons par un verre dans le décor qui a servi aux tournages. Le plus importants pour les bronzés est la très lente connexion internet du bar… Incroyable – mais ils sont quasiment tous des geeks accros !!

Walilabou Bay - Saint Vincent - lieu de tournage de Pirates des Caraibes

Walilabou Bay – Saint Vincent – lieu de tournage de Pirates des Caraibes

Après un nouveau réveil très matinal, et quelques heures de nav nous prenons un coffre à Soufrière à Sainte Lucie. Le cadre est très impressionnant, les deux pitons juste à côté et un village très vivant et pas touristique juste à coté.

Pendant que tout le monde prend son repas – thon œufs Mayo avocats – je fais les formalités de douane et d’immigration. Nous visitons l’après-midi le volcan de Soufrière. Cela sent le soufre, autrement dit cela pue l’œuf pourri… Le lendemain quelques courageux grimpent le Gros Piton. L’ascension dure deux heures et la descente est tout aussi pénible. On regrettera un peu d’être traités comme des machines à sous… Payer 30€ pp pour une petite randonnée c’est plutôt exagéré. Alors que c’est déjà la fin de l’aprèm, nous quittons le mouillage de Soufrière et filons dans l’obscurité jusqu’à Rodney Bay. Le vent souffle à plus de vingt nœuds mais les dames du bord oublient d’être malade car on est tous à table.

Noix de Coco évite de justesse un autre catamaran qui fait des cabrioles devant et jette l’ancre dans la nuit noir à Rodney.

Pour notre dernier jour complet, Noix de Coco fait des pointes de vitesse à 10 nœuds dans le chenal séparant Sainte Lucie et Martinique. En deux heures à peine nous arrivons à Sainte Anne. L’heure du shopping a sonné et les commerçantes de Sainte Anne s’en frottent encore les mains tant les valises des dames et des messieurs se sont épaissies ce jour-là.

Petit Piton vu de Soufriere (Sainte Lucie)

Petit Piton vu de Soufriere (Sainte Lucie)

Saint Lucia Local Woman

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Mouillage a Soufriere Sainte Lucie

Mouillage a Soufriere Sainte Lucie

Au sommet du Gros Piton

Au sommet du Gros Piton

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Guadeloupe – moins carte postale, plus authentique que la Martinique

Après la Dominique, nous avons passé une semaine en Guadeloupe. Les premiers instants sur l’île ont été plutôt rudes. Il y eut d’abord cette interminable queue pour passer l’immigration au débarquement du ferry (deux heures plutôt nous avions vécu la même queue à la sortie de la Dominique). Une fois franchi l’obstacle administratif, Mr. Georges nous attendait pour nous conduire jusqu’à notre logement – vue sur mer – à Ste Anne.

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Le trajet dans la Fiat cabossée de Mr. Georges était très contrastée. Sa serviabilité et gentillesse étaient précieuses, mais la vue des immeubles HLM dans Point-à-Pitre ainsi que les milliers de panneaux publicitaires (pour frigidaires, McDo, Peugeot, fer à repasser) au bord de la route ne nous donnaient pas franchement l’impression d’être sur une île paradisiaque. De plus, les embouteillages se révélèrent plutôt pénibles – tout ça un 31 décembre.

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Pour fêter le passage à l’an neuf, des centaines de personnes s’installent sur la plage de Sainte Anne avec barbecue, table pliable etc…. Et au moment des douze coups de minuit, tout le monde se jette à l’eau et admire le feu d’artifice du Club Med sur la plage de la Caravelle un peu plus loin.

Notre première journée en Guadeloupe fut calme, plage de la Caravelle puis un petit saut jusqu’à Saint François et retour à la plage de Sainte Anne. Notre excursion du lendemain jusqu’à Marie Galante était prête.

Deuxième jour à Marie Galante, véritable Havre de paix et calme.

Madame Patricia, compagne de Mr. Georges, nous loua la Fiat cabossée pour le troisième jour – Samedi 3 janvier – afin d’explorer Basse – Terre, l’île sous le vent de la Guadeloupe. On nous avait vanté le côté sauvage de Basse-Terre, on fut un peu déçu. Le village de Deshaies bien que mignon ne correspondait pas vraiment à nos attentes, trop touristique et fort petit. Plus loin sur la côte, on s’est arrêté à la plage de Malandure. De là, en kayak de mer on a été jusqu’à l’Islet Pigeon. Cette petite réserve naturelle est magnifique pour le snorkeling et rendue célèbre grâce au Commandant Cousteau qui décréta que c’était le plus bel endroit pour de la plongée.

On n’eut plus le temps d’explorer les cascades de Basse Terre.

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Dimanche, la pointe des châteaux à l’extrémité Est de l’île offrit un spectacle formidable. Ce site sauvage était balayé par les alizés et de nombreux randonneurs venaient admirer la vue.

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On prit le lundi le ferry pour les Saintes. Petit archipel au sud de Basse Terre.

Mardi, pour notre dernier jour en Guadeloupe. Plage et laser au départ du centre régional de voile de Sainte Anne. J’avais oublié combien il était difficile de manœuvrer ces petites embarcations. Et par 3 fois, dans 20 nœuds de vent, je chavirais !!

Que Faire en Guadeloupe ?

Les plages de Guadeloupe sont plus belles et authentiques qu’en Martinique.

La pointe des châteaux est d’une rare beauté.

L’Islet Pigeon en Kayak de mer vaut le détour. Prévoir une demi journée !

Les Saintes et Marie Galante, ainsi que probablement la Désirade, sont encore authentiques et sauvages. On vous recommande d’y passer au moins une journée si pas une nuit.

Les Saintes – reportage photos

Quelques photos de la très chouette journée passée aux Saintes . Une destination rêvée pour les marins. Avec l’affluence de touristes, le vrombissement des scooters peut être assommant. Cependant, le soir venu, le calme revient, le paysage est toujours grandiose, les habitations avec leurs toits rouges uniformes, les chèvres en liberté….

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Marie Galante – une journée en scooter

Marie Galante est une île de l’archipel Guadeloupéen, située dans le canal entre la Guadeloupe et la Dominique. Je ne la connaissais que de nom pour son rhum et de la chanson de Laurent Voulzy. L’île est relativement petite 158 km2 et ne compte même pas 15.000 habitants. Elle n’est pas trop touristique, c’est avant tout l’agriculture qui domine l’activité locale. Les vestiges de la culture intensive de la canne sont bien visibles: Des moulins en pagaille (et en ruine) et des rhumeries agricoles. Chèvres et vaches s’y promènent en liberté, ce qui donne un charme certain !

Nous avons passé une journée sur cette île paisible. La traversée en ferry depuis Saint François est plutôt agitée, les cœurs les plus sensibles n’y résistent pas. Sur place, une longue balade en scooter au milieu des champs et au bord des plages plutôt désertes. Nous avons même fait deux fois le tour du caillou. Seule déception, les accras (mets typiquement antillais) ne goûtent pas plus la morue qu’ailleurs.

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Dominique – île oubliée des Caraïbes

Avec ses 70.000 habitants, la Dominique est un des nombreux micro-état des Caraïbes. L’activité sur l’île est rythmée par l’arrivée de paquebots de croisière qui y font escale. C’est à ce moment là que les bars et les échoppes ouvrent. Comme à la Barbade ou la Martinique , la culture est très « peace&love », et vous connaîtrez la moitié des chansons qui passent à la radio car elles n’ont pas trop évoluée depuis 30 ans, c’est toujours Bob Marley qui est en tête des Hits Parades.

La capitale Roseau se transforme les vendredis soirs (ou le soir de Noël) en gigantesque rave party. C’est à celui qui mettra la sono le plus fort.

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Paquebot mythique Queen Mary II quittant Roseau - Dominique

Île peu touristique, il n’a pas toujours été facile de trouver un resto convenable même dans la capitale. Nous avons aimé le local « Living » situé sur la George V street ainsi que le plus chic mais délicieux « Fusion Village » au croisement de Old Street et Kennedy Street (essayez le Chicken Kiev et les Cabbage Rolls – sans manquer la betterave rouge au fromage de chèvre!!). Dernière recommendation culinaire, le « Old Stone » à quelques encablures du réputé « Fort Young Hotel ».

La semaine en Dominique a été dictée par les rencontres faites au bord de la route. Pour notre deuxième jour, Mano et moi espérions faire la balade autour du Freshwater Lake. Nous avons finalement fait les 7 heures de marche sous la pluie tropical pour arriver au Boiling Lake (lac d’altitude d’eau bouillante) en compagnie de Français qui nous avait pris en auto-stop.

Deux jours plus tard, c’est avec Lasse et Maria, couple Germano-Suisse que nous visitions le Indian Lake près de Porthmouth. Ils nous avaient également ramassé au bord de la route. On continua ensuite notre chemin ensemble jusqu’à Douglas Bay pour du snorkeling.

Enfin, avec Suzanna et Markus, Allemands de Francfort, nous avons loué une voiture pendant une journée pour explorer le centre de l’île.

Au cas où le stop ne marche pas, il y a toujours de très nombreux bus collectifs qui sillonnent l’île dans tous les sens… La Dominique n’est pas vraiment reliée par des routes aériennes régulières, nous avons adoré son authenticité ainsi que l’éloignement du reste du monde.

Que faire en Dominique?

Les fanatiques de randonnée feront le Waitukubuli National Trail qui permet de remonter l’île du Sud au Nord en deux semaines à travers jungle et montagne. Pour les marcheurs plus modeste, et en ordre décroissant de difficulté, il y a:
Boiling Lake , 7 heures de marche à travers jungle, boue et rivières – inutile d’espérer de rester au sec – vers un lac en ébullition (100 degrés).
Cappuchin à Pennville , 4 heures à l’extrémité nord de l’île, on appréciera la vue plus dégagée sur la Guadeloupe ainsi que les cultures de Bananiers.
Freshwater Lake, 1 heure autour d’un lac en altitude avec vue sur l’océan Atlantique et la mer des Caraïbes. Possibilité d’enchaîner avec Boeri Lake juste à côté.

La Dominique est le pays des cascades et des piscines naturelles chaudes. Évitez Jaco Falls, Emerald Pool, ou encore soufrière. Les Trafalgar Falls valent un détour, mais ces chutes et bains chauds seront envahis par les toutous des paquebots.

Enfin, ne manquez pas la plage de Batibout, où de nombreuses scènes de la trilogie pirates des Caraïbes ont été tournées.

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Martinique – escale française des Caraïbes

La Martinique est avec la Guadeloupe l’île principale des petites Antilles. Par sa superficie, sa population (500.000) et son développement économique largemement supérieur à la moyenne de la zone, l’île française influence grandement la région.

Presqu'ile de la Caravelle

Presqu’ile de la Caravelle

C’est une escale incontournable pour les plaisanciers. Le port du Marin dans le sud de l’île est ce qu’il y a de mieux en matière de nautisme. On appréciera aussi d’être en France ici au milieu des Caraïbes. Mais c’est aussi ce côté français qu’on aime moins…

Plage des Salines

Plage des Salines

Étang des Salines

Étang des Salines

Nous avons passé 4 jours à la pointe du bout dans la commune des Trois-Ilets. Pour Mno et moi c’était l’occasion de se réadapter à la vie à terre – une vraie douche, lessive de nos vêtements, un grand lit stable, Skyper avec la famille … Pour mon troisième séjour dans l’île, nous avons exploré l’île en utilisant l’autostop comme unique moyen de transport. Le premier jour c’était la plage des Salines, deuxième jour un transfert du Marin au Trois-Ilets avec nos grands sacs, troisième la côte est avec la presqu’île de la Caravelle suivi de concerts à Ti Sables (17 voitures différentes en une journée), une journée plage et enfin une journée Diamant et Grand Anse.

On aime

De la baguette, des routes en bon état, l’ambiance créole avec musique et chanté nowel, la nature, les compétences des différents intervenants nautiques au Marin, des formalités administratives expéditives pour entrer dans le pays (rien avoir avec la Barbade), les plages, les randonnées, Fort-de-France, la météo, les vols pas chers depuis Paris,…

Ainsi que l’accueil extrêmement aimable des locaux, l’autostop par exemple fonctionne super bien. Nous avons rarement attendu plus de 2 minutes avant qu’une voiture ne s’arrête pour nous emmener.

On n’aime pas

Que 90% des restaurants soient attrape-toutous avec le même menu médiocre trop cher, le manque de charme de beaucoup de constructions années ’70, la connexion internet indigne d’un pays développé (beaucoup plus lente qu’au Cap Vert ou en Dominique), qu’il soit impossible de réserver un ferry par internet mais qu’il faille appeler numéro spécial à 3€ la minute, les panneaux publicitaires xxl plantés au milieu de la nature magnifique…


Que faire en Martinique pendant une semaine ?

Voici une petite liste non-exhaustive de choses à faire en Martinique. La taille de l’île et sa variété permettent de s’occuper au moins une bonne semaine.

Visite rhumerie – Le rhum est aux Antilles ce que la bière est à la Belgique. La plupart des rhumeries agricoles de l’île ont cependant fermées. Nous vous conseillons la visite de Rhum JM – où l’on a particulièrement aimé le tour en 4×4 au milieu des plantations de canne à sucre et de bananier – ou La visite de l’habitation Clément – pour son musée et sa didactique particulière.

– L’ancienne capitale Saint Pierre située sur les flancs du Mont Pelé vaut également le détour. La ville a été entièrement détruite lors d’une éruption du volcan en 1902. Un rien plus au Nord, au Prêcheur et à l’anse Couleuvre, il y a de magnifiques plages de sable noir.

– Partez tôt le matin pour visiter et marcher sur la presqu’île de la Caravelle. Ce site vous séduira par son aspect plus sauvage.

– Les amateurs de randonnée aimeront les 20 km de marche à la pointe nord de Martinique entre Grand Rivière et l’anse Couleuvre, le retour au point de départ se fait en bateau. Autre randonnée célèbre en Martinique est la Montagne Pelée en prenant le chemin via Grande Savane.

– La plage et l’étang des Salines à l’extrémité sud de l’île est extraordinaire. Ne ratez pas non plus la balade autour de l’étang juste derrière la plage.

– Pour le snorkeling et ses pêcheurs, l’anse chaudière (Anses d’Arlets) vaut le détour. D’autres sites intéressants pour le masque et tuba sont l’anse noire, l’anse Dufour…

– Visitez la capitale Fort-de-France le matin, avec l’animation du marché. Durant l’après-midi c’est plutôt très calme.

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